Après la rencontre du mercredi 11 Février 2026 entre le bourgmestre de la commune de Bagira, SUMBU Socrate et les cadres de bases venus de dix quatres que compte la commune, rencontre au cours de laquelle les deux parties se sont engagés à lutter contre l’insécurité et les discours de haine, l’étape suivante d’échanges a ciblée la population du quartier Cahi.
Ici, le bourgmestre adjoint de la commune de Bagira, MUHOZA SHYAKA Jean-Marie est venu avec le même message. Les discours de haine doivent laisser de la place au vivre ensemble et à la cohabitation pacifique.
Dans un meeting avec des milliers d’habitants de Cahi, l’autorité communale a invité la population de cette partie de Bagira à la cohésion sociale en luttant contre tout discours de haine, pour un Cahi développé et où le vivre ensemble est prêché.
Le bourgmestre adjoint a dans son mot rappelé à la population de Cahi que la sécurité est une affaire collective, d’où l’importance de la participation de tout un chacun pour la sécurité du quartier.
Cela sera possible aussi grâce à la collaboration de la population avec les services de sécurité, mais aussi avec les autorités locales.
MUHOZA SHYAKA Jean-Marie a profité de son passage à Cahi pour parler à la population des objectifs poursuivis par la révolutionnaire AFC/M23, entre autres mettre fin à la mauvaise gouvernance, mais aussi à discrimination instaurée par le régime de Kinshasa.
« Les congolais ont tous droit de jouir de leurs grandes richesses et non ce tribalisme du régime de Kinshasa, raison pour la quelle le mouvement révolutionnaire AFC/M23 s’est impliqué pour s’opposer à ce régime.
Avec une mission principale de conquérir l’étendue du pays et de s’assurer que tout congolais est fière de son pays et jouit de ses droits », a dit le bourgmestre adjoint de la commune de Bagira.
Un message particulier a été lancé à la jeunesse de Cahi. Le bourgmestre a appelé celle-ci à soutenir le mouvement révolutionnaire AFC/M23, en rejoignant en masse l’armée et la police révolutionnaire.
Celui-ci a précisé que le recrutement se fait à partir de 18 jusqu’à 35 ans et cela d’une manière volontaire et sans discrimination aucune.
Esther KAHEKWA






























