La ville de Bukavu, chef-lieu de la province du Sud Kivu est depuis des années maintenant le théâtre des éboulements de terre, certains causant des pertes en vies humaines et d’autres des dégâts matériels énormes.
La pire période reste la saison pluvieuse pendant laquelle, sur des sites jugés impropres à la construction, des vies des paisibles citoyens sont exposées par des éboulements de terre.
D’aucun pointent du doigt des constructions jugées anarchiques, ne répondant pas aux normes urbanistiques. Ces genres de constructions sont plus visibles sur la colline surplombant le lycée Wima, sur le site Kabwa kasire, aux quartiers Nkafu et Nyakaliba, en commune de Kadutu, à Panzi et à Elakat, en commune d’Ibanda et biens d’autres endroits dans la ville.
Le cas le plus récent est celui survenu le week-end dernier sur avenue Mulungulungu 7 au quartier Panzi, en commune d’Ibanda.
Ici, deux personnes sont mortes dans un éboulement de terre, alors que quatre autres, toutes d’une même famille ont été grièvement blessées, pendant la forte pluie qui s’est abattue sur la majeure partie de la ville de Bukavu dans la nuit du samedi au réveil du dimanche 28 Décembre 2025.
Selon le chef de quartier Panzi, Christophe ITONGWA, les quatre blessés ont été amenés dans une structure sanitaire de la place pour des soins.
Celui-ci appelle la population du quartier Panzi au respect des normes urbanistiques, avant toute construction, afin de prévenir le pire et éviter des débats similaires.
Pour rappel, dans le souci de réduire tant soit peu les cas d’éboulements de terre, devenus récurrents dans la ville de Bukavu, plusieurs observateurs proposent depuis des années maintenant l’extension de la ville de Bukavu, vers des lieux comme Kashusha, à Kavumu, mais aussi à Nyantende, dans le Kabare Sud.
Une proposition qui a toujours été favorable, mais qui attend sa matérialisation.
Rédaction































