Très respectueuse de ses engagements et accords dûment signés, l’Alliance Fleuve Congo / Mouvement du 23 Mars (AFC/M23), vient encore une fois d’honorer ce samedi 17 janvier 2026 sa parole.
Elle vient de retirer totalement son unité d’observation et de monitoring qui assurait jusque-là sécurisation de la ville d’Uvira, dans la partie sud de la province du Sud Kivu, ainsi sa population, en attendant la remise et reprise de cette ville libérée avec la force neutre.
Dans une déclaration lu samedi 17 Janvier 2026 par le chef du département de communication de l’AFC/M23, Lawrence KANYUKA, le mouvement dit prendre à témoin le peuple congolais et la communauté internationale, tout en déclinant toute responsabilité quant à ce qui pourrait advenir de la ville d’Uvira et de sa population, après ce retrait.
« Le dernier membre de ladite unité a quitté Uvira. Dès lors, l’AFC/M23 place la ville et ses habitants sous la responsabilité pleine et entière des Nations Unies et de la communauté internationale, désormais garantes de la protection des civils, de la sécurité et du respect des droits fondamentaux à Uvira », peut-on noter dans la déclaration.
Pour rappel, la ville d’Uvira était considérée comme l’ancien bastion des forces coalisées du régime de Kinshasa, notamment les FARDC, les FDLR, les milices Mai-Mai Wazalendo, des mercenaires étrangers, ainsi que la force nationale de défense du Burundi.
C’est là que des bombardements répétés contre les positions de l’AFC/M23 et contre des zones densément peuplées du Sud-Kivu étaient planifiés et menés, parmi elles, Minembwe, selon l’AFC/M23.
Ces attaques auraient causé de lourdes pertes en vies humaines et provoqué des déplacements massifs de populations civiles, causant ainsi une crise humanitaire sans précédent.
Depuis la libération de cette ville, l’AFC/M23 se facilite du climat de paix qui y règne.
« La population vit en paix, vaque librement à ses occupations en toute quiétude, sans tracasseries, sans vols, ni exactions. Aucun acte de cannibalisme n’y est signalé, aucune propagation de discours de haine, aucune politique d’exclusion. L’ordre, la sécurité et la dignité humaine y ont été rétablis », renchérit KANYUKA.
Par ailleurs, L’AFC/M23 réaffirme sa volonté ferme de demeurer fidèle à sa parole et à ses engagements.
Rédaction































