Le mois de Mars de chaque année est largement considéré comme un mois vert, avec un sens de renouveau, d’éveil de la nature, marquant ainsi le passage de l’hiver au printemps dans l’hémisphère nord et la transition après l’hiver.
Au Sud kivu, dans la partie Est de la République Démocratique du Congo, ce mois intervient dans un contexte très particulier lié à la destruction accrue de l’environnement, avec toutes ses conséquences.
Cette destruction caractérisée entre autres par la déforestation, la pollution, la mauvaise gestion des déchets, l’urbanisation anarchique et bien d’autres demeure une problématique qui nécessite une prise de conscience, afin de sauver l’environnement, selon des experts en la matière.
Selon eux, la mauvaise gestion de l’environnement au Sud kivu a déjà entraîné de graves conséquences, telles que des inondations récurrentes, des éboulements de terre, la pollution des eaux du lac Kivu et des rivières, mais aussi la dégradation des sols.
Ces conséquences provoquent non seulement une insalubrité généralisée dans la ville de Bukavu, comme dans des territoires, la propagation de maladies, la baisse des rendements agricoles, mais aussi la menace de la biodiversité.
Pour ce mois de Mars, mois vert, le bureau de la société civile environnementale dans la province du Sud kivu appelle toutes les parties prenantes (populations, autorités et partenaires) à une action pour freiner les effets liés à la mauvaise gestion de l’environnement.
Ladislas WITANENE acteur au bureau de la société civile environnementale en province appelle les ménages à garder propres leurs parcelles, mais aussi à planter des arbres et les protéger.
Selon lui, planter des arbres et les protéger c’est planter une vie. Mais aussi, garder une parcelle propre et assainie, c’est protéger toute une communauté.
Rédaction






























